Accéder au contenu principal

Review Bazar - La Switch Lite de Nintendo

Ces derniers 15 jours ont été très mouvementés du côté de Nintendo. La firme japonaise, après des années de rumeurs et d’attente, a enfin diffusé sa conférence sur la Nintendo Switch 2. Ce 2 avril, j’ai suivi la conférence avec beaucoup d’enthousiasme tout du long, et comme tout le monde, ai vécu une énorme douche froide à l’annonce de la nouvelle politique tarifaire de la console et de ses jeux. Une console Nintendo pouvant atteindre les 500 euros, des jeux pouvant tutoyer les 90 euros… je ne vais pas plus épiloguer sur ça, toute la twittosphère a assez gueulé à ce sujet.


Mais moi, pauvre jeune n’ayant qu’une paye de Service Civique par mois… j’ai bel et bien vu, malgré quelques jours de déni, que mon rêve de m’équiper de la Switch 2 s’est noyé dans l’incertitude. Clairement, avec un tel prix, jamais je ne pourrais assumer l’acquisition de la console, et encore moins de ses jeux. Et pourtant, j’ai tout de même eu un budget pour la console. Un budget, oui, mais soyons sérieux deux minutes. Je refuse de craquer avec une telle politique de prix. Et comparé aux autres twittos qui ont cette beaucoup gueulé mais dont beaucoup a cédé, pour moi c’est non, je ne compte pas céder maintenant.


Et c’est donc pour cela que les quelques dizaines d’euros que j’ai mis de côté… sont partis dans une Switch Lite. Non non, je déconne pas. En 2025, j’ai acheté une Nintendo Switch Lite. Ne partez pas si vite, je vais vous détailler ma prise de position et vous évoquer si l’achat d’une Switch lite a été pour moi une bonne idée, en 2025.



Ma Switch Lite !!



Déballage de la console et de mes raisons


L’idée de l’achat d’une Switch Lite s’est imposée pour moi en fouillant un peu dans mon passé de joueur. Même si j’affectionne tout particulièrement les consoles de salon, j’ai toujours eu un penchant tout particulier pour la liberté des consoles portables (ma console préférée étant au passage la Nintendo DS). À mes sept ans en 2009, mes parents m’avaient offert une Nintendo DS Lite bleu turquoise, et c’est cette console qui m’a fait découvrir l’univers Nintendo et qui m’a fait apprécier le jeu vidéo. Pendant quelques années bien après cela, j’ai eu en ma possession de 2021 à mi-2022 une Switch normale, que j’avais acheté pour jouer à Smash Bros Ultimate. Mais… je n’ai quasiment jamais utilisé la console en mode dockée. J’y ai toujours joué en mode portable, en réalité. J’ai du revendre ma Switch originale en 2022 car j’avais des difficultés financières.


J’ai donc attendu la Switch 2, tout en salivant sur tous les jeux exclusifs à la Switch 1 qui sortaient au fur et à mesure. J’ai loupé tellement de jeux, et encore, il y avait pleins de vieux jeux Switch 1 que j’avais loupé comme Xenoblade 2. Bref, tout un programme s’annonçait à moi et je me voyais surtout acheter une Switch 2 pour avant tout profiter des jeux S1 que j’avais manqué. Mais quitte à acheter une Switch pour jouer aux jeux S1… autant me reprendre une originale pour pouvoir rattraper ces jeux à moins cher ! Et quitte à y jouer qu’en portable… autant me prendre la Switch Lite et économiser une centaine d’euros au change. Et quand j’ai vu qu’un des coloris de la console était le turquoise… la nostalgie m’a fait craquer. Et putain, j’ai bien fait de craquer. Car pour mon utilisation de la Switch en général (j’insiste, MON utilisation), cette console fait tout en mieux que la version originale.


La boîte de la Switch Lite est 2 à 3 fois plus petite que la boîte de la Switch traditionnelle. Dans la boîte, on a le strict minimum : la console de la couleur choisie, et le GROS chargeur qui est littéralement le même bloc d’alimentation que celui de la Switch normale. Je comprends l’économie de production, mais un chargeur plus compact n’aurait pas été de refus.



Prise en main de la machine


La prise en main de la console est très confortable : c’est simple, là où je trouvais la Switch originale un peu grande en mode portable, la Lite est de taille parfaite pour mes mains et ma vision : ni trop petit, ni trop grand. Les mains se positionnent bien, et les boutons moins durs de la console tombent bien sous les doigts… même si la croix directionnelle et le stick droit font beaucoup plier les pouces. En test, une bonne heure bien intense de Smash Bros m’a posé zéro problème de confort, là où au pour une durée équivalente de jeu sur Project Diva en extrême, j’ai eu mal aux mains… en toute honnêteté, cette impression d’inconfort s’est dissipé après une semaine de prise en main, mais il faut toujours prendre ça en compte : en fonction de vos mains et des jeux que vous jouerez, vous pourrez peut-être ressentir de l’inconfort physique sur de longues sessions de jeu au départ.


Maintenant, parlons de l’écran de la console. Oui, on est sur de la 720p. Mais est-ce que ça dérange ? Pas du tout. La taille un peu plus petite de l’écran comparé à celui de la console originale offre même une meilleure densité de pixels, ce qui offre une image encore un peu plus fine. Franchement, l’image est d’une qualité plus que convenable. Oui, j’aurais pas craché sur une meilleure technologie d’affichage que du LCD mais franchement ça passe bien. Les jeux biens colorés comme Mario Kart 8 rendent très bien sur la console… même si Mortal Kombat 11 manque de contraste et a des couleurs un peu brouillons sur les stages un peu plus sombres. Vous avez compris que l’effet dépend des jeux, mais pour peu que vos jeux soit à minimum vifs de couleur, ça rendra bien à l’écran et l’expérience de jeu sera très bonne, d’autant plus que le confort de la prise en main est généralement sans faille.


Au passage pour MK11 : même si je salue le fait que le portage Switch soit convenable et jouable, je dois avouer c’est une giga bouille de pixels. Donc : jouez-y ailleurs que sur Switch.



Le côté épineux des jeux uniquement prévus pour le salon


Enfin… quand je disais sans faille avant de m’écarter un peu, faut pas s’emballer trop vite non plus. Car la taille un peu réduite de l’écran pose un petit problème : l’affichage des jeux de salon sur la console portable. Et oui, si les jeux first party de Nintendo fonctionnent à merveille aussi bien en mode portable qu’en mode salon car étant prévus pour l’équipement de la switch, qu’en est-il de certains portages de la console… qui étaient originalement prévus pour des consoles vraiment de salon ? Prenons l’exemple de l’un de mes jeux préférés, le premier Bayonetta (et même l’exemple de Bayonetta 2 dans une moindre mesure). Le premier Bayonetta a été originalement conçu dans l’optique d’être joué sur un téléviseur (Xbox 360/PS3 oblige), et non pas d’être joué sur un écran de 5 pouces et quelques. C’est ainsi que l’expérience de jeu et son interface sont conçus en conséquence. Et oui, imaginons qu’un jeu prévu pour tourner confortablement sur un écran d’au moins 40 pouces finisse finalement par atterrir sur un écran au moins 7 à 8 fois plus petit… imaginez donc le résultat un peu bizarre. Et c’est exactement ce qu’est Bayonetta et les autres portages console de salon sur Switch Lite. Bien que le jeu demeure bien jouable et est toujours très appréciable, autant faut accepter que l’UI du jeu et ses textes soient tous riquiqui et que l’affichage manque de clarté et finisse brouillon dès que la caméra affiche une grosse horde d’ennemis à l’écran. Le même genre de constat s’observe sur Smash Bros quand on essaie de jouer à un combat à 8 joueurs. Oui j’ai testé ça, et je peux vous dire que le résultat vire davantage sur une expérience bien brouillonne et on retournera vite à du 4 ou 5 joueurs grand maximum pour profiter d’une meilleure visibilité sur l’écran de la console.


Pour moi qui a prévu la console pour surtout jouer aux jeux Nintendo (et qui sont donc prévus pour tourner sur Switch et donc en mode portable), ceci ne m’est pas spécialement un problème et au pire, je m’adapterai, les jeux fonctionnent toujours bien. Mais si l’idée bizarre vous est venue de prendre spécifiquement ce modèle de Switch pour uniquement jouer à des portages de jeux tiers… franchement, ce sera pas le meilleur choix, il faudra davantage partir sur d’autres modèles (Ou même carrément vous prendre un Steam Deck qui est bien plus adapté pour cette utilisation). Mais si vous voulez du Nintendo à emmener partout avec vous et que vous voulez payer votre console 100 euros moins cher, alors là, la Switch Lite c’est sacrément génial.


Ah oui, certains jeux dépendant uniquement des Joy-Con comme les 1-2 Switch, Mario Party ou Rig-Fit (ou même WarioWare Move It) sont du coup pas jouables sur la Switch Lite, comme elle n’a pas de Joy-Con et n’a que des boutons pré-embarqués. A vous de voir si c’est une grande perte pour vous. Mais entre nous, si la Switch Lite vous intéresse de part sa proposition exclusivement nomade et par extension sa proposition très individuelle, ces jeux ne sont pas censés vous intéresser. Après on va pas se mytho, si on me propose de sacrifier 1-2 Switch et gagner 100 euros en échange, le choix est vite fait.



Les jeux à faire absolument sur Switch Lite


Je vais terminer ma petite review de la console par une sélection de mes jeux préférés à jouer sur la Switch Lite pour le moment. Bien entendu, si avez un autre modèle de Switch, la liste vaut aussi pour vous. Prêts ? C’est parti !



1. Kirby et le monde oublié


Ce jeu est mon jeu préféré de la console (oui oui, il arrive même à dépasser (de très très peu) Smash Bros Ultimate). Ce jeu est trop génial. Je dois cependant avouer qu’il s’agit de mon premier jeu Kirby et que par conséquent je ne sais pas ce que vaut l’ancienne formule 2D de la licence, mais cette aventure 3D n’a pas grand chose à envier au épisodes 3D des jeux Mario (même si Super Mario Galaxy reste supérieur, faut pas déconner non plus). Le jeu est très joli et se joue comme un charme sur la console. Kirby est giga plaisant à manier et les niveaux s’enchaînent sans le moindre accroc. On prend un grand plaisir à explorer partout pour sauver le maximum de Waddle Dees (les amis de Kirby qui se sont fait kidnapper) et s’accaparer des pouvoirs des ennemis est extrêmement jouissif. Ce jeu tout coloré est une jolie pépite de la Switch et je suis ravi de pouvoir poser mes mains dessus.



2. GRIS


Jeu indépendant maintes fois récompensé, ce jeu de plateformes frappe par la beauté de sa direction artistique. Le jeu se vit comme une peinture qui s’anime tout seul, et la mise en scène, tout en musique, frappe émotionnellement le joueur. C’est vraiment un jeu qu’il faut vivre, qu’il faut essayer. Même pendant quelques minutes, je vous assure que ce jeu vous marquera et vous fera ressentir quelque chose d’unique. J’ai pris beaucoup de plaisir a y jouer et le jeu est MAGNIFIQUE sur l’écran de la Switch Lite. Je n’ose pas imaginer le résultat sur l’écran de la Switch OLED, la-dessus ça doit être tout simplement grandiose ! Je pense qu’il s’agit là d’un jeu qu’il faut au moins avoir essayé une fois dans sa vie.



3. Animal Crossing : New Horizons


Étant un incontournable de la console et également l’un de ses jeux les plus vendus, quelque chose me dit que ACNH a avant tout été conçu avec la portabilité de la console en tête, tellement l’expérience est plaisante. Le jeu est vachement clean (malgré des temps de chargements un peu longuets, disons-le) et les possibilités qu’il offre dans ses mécaniques et options de personnalisation sont libérateurs pour le joueur. J’apprécie surtout que, plus que jamais, on peut vraiment try hard le jeu avec de grosses sessions ou tout simplement y jouer sur le pouce on y jouant un peu de temps en temps, comme j’avais l’habitude de le faire sur les opus DS et 3DS. Je prends tellement le temps dessus qu’en une semaine de jeu, j’ai à peine eu ma première maison et suis loin d’avoir débloqué le musée ou la boutique Nook… ce qui dit que j’ai passé littéralement une semaine à faire le tuto alors que tout le monde le réalise en une petit aprem ou presque. Bon écoutez, c’est Animal Crossing, c’est avant tout un jeu pour se détendre, non ? Ah et vous avez regardé le film Animal Crossing ? Oui oui, ça existe pour de vrai, c’est sorti qu’au japon mais on peut trouver une version sous-titré anglais sur internet. Si vous avez le temps et êtes fan de la licence, regardez ce film. Il est plutôt sympa !



4. Super Smash Bros. Ultimate


Mais bien sûr que j’allais parler de Super Smash Bros Ultimate ! Le gros bébé au contenu astronomique de Masahiro Sakurai fonctionne extrêmement bien sur la Nintendo Switch Lite, même si vous allez de facto plus vous focaliser sur les modes solo du jeu que les modes multi (sauf si vous jouez en online ou en connexion sans-fil en local façon DS). En toute honnêteté, l’ayant fait et refait à l’époque, je ne me suis pas encore intéressé au mode aventure (franchement j’ai la flemme de refaire tout le final boss qui dure 43 ans). Mais en revanche, je m’amuse à perfectionner du mieux que je peux tous les aventures Classiques de tous les personnages du jeu. Déjà que tous les débloquer prend quelques heures… avec tous les combats à faire et même le Smash en masse que je joue avec tous les personnages… j’ai encore beaucoup de temps à jouer dessus ! En tout cas, après quelques années de break, retrouver ce jeu avec tous ses personnages m’a vraiment fait du bien. Jouer le combo Pyra/Mythra m’a cruellement manqué ! Ah et si vous connaissez quelqu’un qui a le jeu avec sa propre Switch, n’oubliez pas le mode local pour jouer en multi ! J’insiste beaucoup sur ça mais la licence Smash prend toujours tout son sens dans un bon vieux combat en multi-joueur ! 



5. Xenoblade Chronicles 2


Un choix un peu curieux pour cet exclu Switch, car ce jeu est réputé pour mal tourner en mode portable. Mais personnellement, même si le jeu n’est pas parfait techniquement, est un peu pixelisé… je le trouve totalement jouable en mode nomade et même souvent joli ! Il me semble que XC2 est très réputé pour sa qualité dans la communauté, et pour l’avoir testé… je vous assure que l’expérience vaut le coup. Pourtant, je suis pas vraiment fan du genre des RPG. Même si je trouve les combats quand même un peu brouillons… ce jeu me transporte. Tout simplement, il est incroyable et est l’une de mes plus grosses claques que j’ai eu en jouant à un jeu vidéo ces dernières années. Ses personnages me transportent tellement ils sont bien écris et attachants, l’univers est tout simplement grandiose et donne envie plus que jamais de s’y plonger. XC2 est mon premier Xenoblade et je vous assure qu’il ne sera pas mon dernier. À voir pour Xenoblade X, mais je vous assure que je compte me faire toute la trilogie principale car putain, c’est juste incroyable. Le chapitre 1 m’a déjà totalement conquis, et il me tarde de continuer mon aventure. Je remercierai jamais assez Smash Bros de m’avoir fait découvrir Pyra. J’aime tellement jouer le personnage dans Smash que j’ai toujours eu envie de découvrir le jeu d’où elle vient. Et oh mon dieu, je ne m’attendais pas à apprécier autant ! Je ne dis pas que Xenoblade va devenir ma licence préférée de Nintendo, mais en tout cas, elle a déjà une place très importante dans mon coeur.



6. Hatsune Miku : Logic Paint S


Et pour finir, vous me connaissez, je suis obligé de parler de Miku. Mais cependant, même si Mega Mix se joue hyper bien sur Switch Lite et que je vous le conseille bien entendu, je vais ici vous conseiller un autre jeu, qui est moins bien connu : Logic Paint S. Il s’agit d’un jeu de réflexion à la Picross, où il faut remplir des oeuvres d’art en se basant sur des codes chiffrés. Pour chaque niveau réalisé, vous gagnez un magnifique artwork de Miku ou des autres vocals de chez Crypton. Et des niveaux, il y en a sacré paquet ! Avec tout ce contenu à débloquer, ce petit jeu tout mignon, que vous soyez fan de Miku ou non, saura vous occuper et vous faire passer du temps. Je me rappelle l’avoir acheté à 4 ou 5 euros. À ce prix là, ce petit jeu est formidable ! Mais si les puzzle game c’est pas votre délire mais que vous voulez du Miku sur votre Switch… foncez acheter Mega Mix. Un gros Project DIVA a emmener partout avec soi, c’est toujours génial !



La Note de Akachroma : La Switch Lite c'est bien mieux que vous le pensez/20

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Review Cinéma - "Project SEKAI/COLORFUL STAGE : A Miku Who Can't Sing" de Hiroyuki Hata

Si un jour, il y a 10 ans, on m’avait dit que j’irai dans un cinéma regarder un film avec littéralement Miku en vedette… je n’aurais jamais cru. Mais hier le 27 septembre, j’ai vécu au cinéma une séance que je ne suis pas prêt d’oublier : celle du film Project SEKAI : A Miku Who Can’t Sing. Adaptation du jeu vidéo Project SEKAI (qui est basé sur la musique Vocaloid avec Miku et les autres vocals de la CFM qui y jouent un rôle actif), le film, après presque un an de retard, a enfin pu être diffusé en France. Maintenant que j’ai pu le voir, il est temps pour moi de vous faire part de mon ressenti sur ce film qui est l’un des plus particuliers et marquants que j’ai vu de toute ma vie, surtout en tant que joueur du jeu d’origine et surtout, que fan inconditionnel de Vocaloid et de Miku depuis plus de 10 ans (je vous raconterai dans la review à un moment donné pourquoi j’aime autant Miku et l’esthétique Vocaloid). Je précise que c’est la première fois pour moi que je me donne à la critique ...

Review Cinéma - ''Minecraft'' de Jared Hess (2025)

Le terme de purge, au sens strict, signifie « vider un liquide ». Dans le domaine du cinéma il est souvent associé à des films qui sont très mauvais et qui facilitent ainsi la descente des matières fécales au travers des intestins avant de finir là où vous savez. Si c’est un terme qu’on pourrait employer souvent, il n’en sera pas question pour le film dont nous allons parler aujourd’hui.  Parce que – et soyez en certains ! - la seule chose que vous aurez envie de vider en sortant du visionnage de Minecraft , c’est un chargeur dans votre bouche. Jared Hess est un réalisateur américain, principalement connu pour les films Napoleon Dynamite et Nacho Libre , dont le dernier comptait également Jack Black au casting. En 2025, il sera donc le réalisateur du naufrage de Minecraft : le film . Côté casting, nous avons bien évidemment Jack Black, l’homme aux mille facettes et à l’excentricité hors-normes, conditionnés aux rôles comiques mais pouvant également se retrou...

Review Cinéma - Final Destination : Bloodlines (2025)

  Alors que plus personne n’y croyait, la saga débuté e dans les années 2000 par James Wong connaît une véritable renaissance avec l’arrivée de son sixième opus : Final Destination : Bloodlines. Après plus de 14 ans d’absence et un cinquième opus qui officiait judicieusement la conclusion de la franchise, Zach Lipovsky et Adam B. Stein se chargent de ressusciter cette dernière en lui donnant un prolongement. Prolongement semble être le mot juste, car à défaut de proposer des idées neuves en terme d’écriture, les deux compères donnent une sacré preuve de leur volonté de remplir à fond le cahier des charges de la saga. Comme toujours à Hollywood, le mot d’ordre est à la surenchère, surtout dans le cinéma d’horreur malheureusement. Par chance, nous parlons ici d’une saga qui est propice à une forme de spectacle très particulière, qui, au-delà d’impliquer seulement des mises à mort gores, se charge surtout de mettre en scène la mort. Les mots sont justement choisis puisq...