Alors que plus personne n’y croyait, la saga débuté e dans les années 2000 par James Wong connaît une véritable renaissance avec l’arrivée de son sixième opus : Final Destination : Bloodlines. Après plus de 14 ans d’absence et un cinquième opus qui officiait judicieusement la conclusion de la franchise, Zach Lipovsky et Adam B. Stein se chargent de ressusciter cette dernière en lui donnant un prolongement. Prolongement semble être le mot juste, car à défaut de proposer des idées neuves en terme d’écriture, les deux compères donnent une sacré preuve de leur volonté de remplir à fond le cahier des charges de la saga. Comme toujours à Hollywood, le mot d’ordre est à la surenchère, surtout dans le cinéma d’horreur malheureusement. Par chance, nous parlons ici d’une saga qui est propice à une forme de spectacle très particulière, qui, au-delà d’impliquer seulement des mises à mort gores, se charge surtout de mettre en scène la mort. Les mots sont justement choisis puisq...