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Articles

Review Bazar - La Switch Lite de Nintendo

Ces derniers 15 jours ont été très mouvementés du côté de Nintendo. La firme japonaise, après des années de rumeurs et d’attente, a enfin diffusé sa conférence sur la Nintendo Switch 2. Ce 2 avril, j’ai suivi la conférence avec beaucoup d’enthousiasme tout du long, et comme tout le monde, ai vécu une énorme douche froide à l’annonce de la nouvelle politique tarifaire de la console et de ses jeux. Une console Nintendo pouvant atteindre les 500 euros, des jeux pouvant tutoyer les 90 euros… je ne vais pas plus épiloguer sur ça, toute la twittosphère a assez gueulé à ce sujet. Mais moi, pauvre jeune n’ayant qu’une paye de Service Civique par mois… j’ai bel et bien vu, malgré quelques jours de déni, que mon rêve de m’équiper de la Switch 2 s’est noyé dans l’incertitude. Clairement, avec un tel prix, jamais je ne pourrais assumer l’acquisition de la console, et encore moins de ses jeux. Et pourtant, j’ai tout de même eu un budget pour la console. Un budget, oui, mais soyons sérieux deux mi...

Review Musique - "TRANSFORM" de DECO*27

  Il y a eu un temps me concernant auquel je n’écoutais quasiment pas de musique. Quand j’étais au collège, j’écoutais soit du Uppermost ou du Tobu… ou sinon un peu de Vocaloid. Un peu de Rolling Girl ici et là, un peu de Black Board et surtout… un peu de DECO*27 en règle générale. Je me rappelle notamment d’avoir beaucoup dosé Streaming Heart, Mono Poisoner et Fakery Tale, concernant sa musique. Il y avait une vibe unique à ses morceaux qui marchait beaucoup sur moi. Mais quand je me suis vraiment mis à écouter du Vocaloid en fin 2017… et bien à part pour une ou deux autres chansons, j’ai totalement délaissé DECO*27. Oui, je l’ai lâchement abandonné. Ma fixation étant soit le métal ou la musique électronique à cet époque (avant de littéralement s’axer sur le métal), disons que la musique de DECO*27 a complètement été évaporé de ma tête. Enfin, jusqu’à ce qu’en 2024, je m’y replonge. Et c’est totalement surprenant de voir comment sa musique a évolué et a pris en maturité dans ...

Review Cinéma - "Friday the 13th" de Sean S. Cunningham (1980)

  Depuis 1974 et le succès retentissant du film événement The Texas Chainsaw Massacre, réalisé par Tobe Hooper, un nouveau genre de cinéma indépendant semble émerger. En effet, si le genre restait la plupart du temps cloisonné aux gros studios de productions, comme en témoignent les réalisations de la RKO ou de Universal pour ne citer qu’eux, au milieu des années 1970, de petits cinéastes aux moyens dérisoires et aux acteurs amateurs, inconnus du grand public se lancent dans le milieu. De l’expérimentation au lancement du tout nouveau genre nommé le slasher movie , la période s’inscrit comme un véritable tournant. La décennie suivante, c’est un véritable déferlement qui va s’abattre, où des centaines de films sont noyés dans la masse de la production, jusqu’à l’overdose. Par la suite, le genre du slasher va connaître des mutations, des transformations de sorte à ce qu’il en devienne méconnaissable.   Affiche de Friday the 13th     Friday the 13th sort donc le 9 m...